Comment réduire son impact écologique grâce à l’alimentation ?

Aujourd’hui nous avons tous consciences que nous devons faire des efforts au quotidien pour réduire notre emprunte écologique. Le réchauffement climatique n’est inconnu pour personne. Malheureusement on entend souvent tout ce qui ne vas pas, mais peu de personnes nous disent ce que nous pourrions faire pour améliorer les choses.

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler de ce que l’on peut faire du côté de l’alimentation car c’est un sujet qui m’intéresse énormément. J’ai envie de vous donner des pistes pour faire des changements qui réduiront votre emprunte écologique de façon concrète et réaliste.

Cet article fait suite à ma rencontre avec L’Ademe lors de la Maison de Noël chez Au Feminin pour échanger sur les différentes façons de réduire son impact écologique et préserver au mieux notre belle planète. Ce partenariat fait totalement sens pour moi.

Depuis 50 ans, nos habitudes alimentaires ont changé : notre alimentation est plus diversifiée, mais aussi plus riche en graisses, en sucres et en protéines animales. Nous cuisinons moins, consommons davantage de plats préparés, mangeons plus souvent à l’extérieur. Nous recherchons aussi un large choix d’aliments, partout et en toutes saisons, souvent au prix le plus bas.

Notre alimentation a de nombreux impacts sur l’environnement : le quart des émissions de gaz
à effet de serre en France provient de nos assiettes, à travers la production des aliments, leur transport, leur stockage, leur distribution et leur préparation.
Elle contribue en outre à la pollution de l’air et de l’eau et à la forte consommation d’énergie. Sans parler du gaspillage alimentaire.

Lorsque vous consommez un aliment que vous achetez au supermarché, prenons l’exemple d’une pizza, celui-ci aura nécessité : agriculture / transformation / emballage / transport / déchets.

Voici les étapes de la production d’un Steack Haché, un produit très consommé par les Français :

Plus un produit est transformé, emballé, réfrigéré, plus il génère d’impacts : il consomme plus d’énergie pour sa préparation et sa conservation, et de matières premières pour fabriquer ses emballages.

Le transport des denrées agricoles et alimentaires représente près de 30 % du transport de marchandises en France. À cela, il faut ajouter le transport des denrées importées de l’étranger (par avion, camion, bateau…) et la dépense de carburant des consommateurs pour aller faire leurs courses. Tout cela n’est pas sans impact !

La gaspillage alimentaire à également un impact important sur notre emprunte écologique.

Contre toute attente ce sont les légumes et les fruits qui sont les plus gaspillés ! Ils sont souvent laissés au fond du bac à légumes et oubliés jusqu’à ce qu’ils pourrissent. C’est dommage de voir que les aliments les plus sains et équilibrés de nos paniers de courses soient les plus gaspillés.

LES ACTIONS QUE L’ON PEUT METTRE EN PLACE (pour réduire son impact écologique) :

  • Réduire sa consommation de viande et poisson (les légumineuses et les céréales dans vos assiettes sont de super remplaçants pour obtenir des protéines complètes).
  • Augmenter sa part de céréales, fruits, légumes, légumineuse, fruits secs
  • Éviter d’acheter des produits transformés sous emballages (réalisez vous même vos repas avec des produits frais).
  • Acheter des fruits et légumes de saison (pour éviter la culture en serre chauffante ou l’importation)
  • Consommer des fruits et légumes cultivés localement (pour limiter le transport et sa pollution)
  • Privilégier l’eau du robinet que vous pouvez filtrer avec des perles de céramique.
  • Consommer autant que possible des produits non traités et/ou issus de l’agriculture biologique (toujours dans une démarche de consommation locale). Les cultures non traités par des engrais et pesticides chimiques protègent nos terres et ses habitants (animaux et humains) et les nappes phréatiques.
  • Acquérir des sacs en tissu réutilisables pour faire vos achats de fruits et légumes, légumineuses et céréales et éviter le sur-emballage.
  • Manger en premier les légumes les plus fragiles et conserver les légumes les plus robustes pour la deuxième partie de la semaine.
  • Lire des blogs, magazines, livres de cuisine, aller sur Pinterest et Instagram, pour trouver des idées de recettes faciles et riches en légumes, céréales et légumineuses et éviter le gaspillage.
  • Définir les recettes de la semaine avant de faire vos courses pour acheter uniquement ce dont vous avez besoin.
  • Favoriser les petits commerçants et les producteurs sur le marché plutôt que les supermarchés.
  • Essayer d’éplucher vos légumes si ils sont bio, les peaux sont riches en nutriments et cela évitera des déchets supplémentaire.
  • Si vous le pouvez mettez vos épluchures dans un compost (personnel ou de la ville).
  • Lorsque vous achetez des produits emballés, n’oubliez pas de jeter l’emballage dans la bonne poubelle pour favoriser le recyclage.

Pour en savoir plus sur les démarches pour réduire son impact écologique via l’alimentation je vous invite à consulter le site de l’Ademe https://www.ademe.fr/particuliers-eco-citoyens/alimentation 

Et vous qu’elles sont vos astuces pour réduire votre impact écologique via l’alimentation ?

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  • Hello, merci pour cette article très constructif et qui nous permet d’ouvrir les yeux sur notre mode de consommation actuelle.
    J’ai été habituée dès l’enfance à manger des fruits et légumes ainsi que de produits bio et de qualité. Cependant, cela fait seulement un an et demi environ et surtout depuis mon arrivée à Paris que j’ai décidé de transformer la façon dont je consomme à tous les niveaux. Au niveau de l’alimentation, j’ai déjà mis en place la plupart des conseils que tu donnes plus haut. J’ai eu la chance de voir ouvrir dans mon quartier un producteur de produits d’origine de Picardie, ce qui me permet toutes les semaines de manger local. Je fréquente également toutes les deux à trois semaines des magasins de vrac ce qui me permet de réduire peu à peu mes déchets. Je fais également cela pour les produits d’entretien (vinaigre blanc, lessive etc…). Ils récupèrent aussi les bocaux en verre si on en a trop. Je vais également dans des magasins bio pour certains produits mais je continue à acheter dans des supermarchés plus traditionnelle. Mon objectif à terme et de plus y aller du tout mais j’achète déjà beaucoup moins qu’avant. Je n’ai pas complètement arrêté la viande et le poisson mais j’en achète plus vraiment par moi même. J’ai bien entendu stoppé tous les plats cuisinés, les gâteaux trop riches en sucres raffinés, les soupes industrielles etc… Je n’ai pas vraiment d’astuces à rajouter mais j’essaye peu à peu de convertir les gens autour de moi. Ceux qui partagent ces valeurs comprennent mais ne voient pas l’intérêt d’arrêter le plastique et autre matières néfastes pour l’environnement. Pourtant, si on veut ne pas retrouver la planète dans un état déplorable dans 30 ans, tout le monde doit commencer maintenant. Cependant, je continue également de boire de l’eau pétillante en bouteille (en quantité raisonnable) et autres choses que je devrais plus faire. Mais l’importance, c’est de faire des petits pas. Voilà encore merci pour ton partage tous les jours sur les réseaux et dans ton livre que j’ai beaucoup aimée et en plus je raffole des recettes. Eloïse